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ARRIVEE A CAHORS
L'icone
L'aqueduc arrivait donc en haut de la ville de Cahors. A cet endroit là, situé entre "la Barbacane" et la rue E. Zola se trouvait LE COMPLEXE DE REPARTITION ; il comprenait certainement le grand réservoir-château d’eau classique, divisé en plusieurs citernes couvertes jouant le rôle de bassins de décantation. A la sortie, l’eau, contrôlée dans le bassin de répartition était dirigée au moyen de vannes et de conduits (terre cuite ou plomb) vers les "consommateurs ". La répartition de l’eau se faisait inégalement :
On comprend mieux pourquoi la destruction des THERMES supprimant les revenus, fut fatales à l’aqueduc alors que les coupures effectuées sur le chenal "pour prendre la ville " étaient minimes et vite réparées.
Les thermes dont le vestige le plus visible est l'Arc de Diane
Au premier siècle de notre ère, Pline l’ancien nous rappelle fort opportunément que « ce sont les eaux qui font la ville ». Partant de ce principe, l’utilisation en abondance de l’eau potable pour alimenter les réseaux privés, les fontaines, les bains publics a imposé pour Cahors la construction d’un aqueduc. Alimentant la ville sur son point le plus élevé, il permettait une diffusion de l’eau potable dans la totalité de la ville urbanisée. Après utilisation, et par simple gravitation, les eaux usées terminaient leur cycle à travers les égouts dans la rivière du Lot. C’est ce point crucial qui a engendré la réalisation de cet ouvrage d’art long de trente trois kilomètres, même si, bien entendu, le ravitaillement à la rivière, aux fontaines de St. Georges et des Chartreux ou aux puits révélés par les fouilles venait compléter les besoins.
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